La joie que j’ai ressentie suite à l’obtention de mon diplôme en histoire à la Mount Royal University à Calgary et l’éducation que j’ai reçue de certains des professeurs les plus dévoués que je n’ai jamais rencontré m’ont inspiré et m’ont permis de faire un choix de carrière informé. En effet, c’est peut-être mon diplôme en éducation qui m’a permis d’obtenir un emploi en tant que professeur au secondaire, mais j’aime imaginer que c’est mon diplôme en histoire qui explique la longévité de ma carrière d’enseignant jusqu’à aujourd’hui. Alors qu’un baccalauréat en éducation prépare un enseignant pour les tâches importantes qu’il ou qu’elle fera, par exemple la façon de gérer une salle de cours et d’interagir favorablement avec les étudiants, c’est mon diplôme en histoire qui est à l’origine de ma connaissance du contenu que je suis censé enseigner. De même, c’est mon diplôme en histoire qui m’a enseigné les compétences de la pensée critique, qui a jeté les bases de ma capacité de faire de la recherche sur quelconque sujet et de le présenter d’une façon éloquente, et qui m’a également permis de saisir l’importance de la continuité, du changement, des causes et des conséquences en histoire. En fait, mon diplôme en histoire s’est révélé si utile qu’il a mené à une nomination pour le Prix d’histoire du Gouverneur général pour l’excellence en enseignement ! Cela m’a également permis d’avoir l’assurance nécessaire d’enseigner d’une telle façon qui j’espère incite mes étudiants à aimer l’histoire autant que moi. Toutefois, la valeur de mon diplôme en histoire ne s’arrête pas là ; Il m’a permis d’encadrer et de soutenir de nouveaux enseignants d’études sociales et m’a aidé à passer d’un niveau secondaire à un autre (et donc d’une période de l’histoire à une autre) avec la croyance et la conviction nécessaires pour enseigner un large éventail de sujets. Sans mon diplôme en histoire, je n’aurais jamais eu l’assurance de pouvoir essayer de m’améliorer moi-même, ni mon métier, ni d’élargir mes connaissances pour améliorer le sort de mes étudiants, qui sont toujours la préoccupation principale de tout enseignant.