Bienvenue à la rentrée universitaire 2022-2023 ! Après une courte pause cet été, nous sommes heureux/ses de vous dire que le blogue de l’enseignement et de l’apprentissage est publié chaque mardi, en anglais et en français. Nous invitons les contributeurs/trices à soumettre des idées de blogue ou des blogues prêts à être publiés dans la langue de leur choix. Ce blogue est ouvert aux étudiant.e.s de premier et deuxième cycles, aux post-doctorant.e.s, aux éducateurs/trices de l’enseignement post-secondaire et aux enseignant.e.s de la maternelle à la 12e année qui s’intéressent à l’histoire et à la pédagogie. Les articles plus élaborés sont les bienvenus, mais ils peuvent également être publiés sous forme d’une courte série. Si vous avez d’ores et déjà publié un blogue qui, selon vous, pourrait atteindre un plus vaste auditoire, nous sommes également en mesure, avec votre permission, de le republier.
Les blogues que l’on publie comptent entre 800 et 1200 mots. Nous invitons les contributeurs/trices à inclure des hyperliens et des images dans leur texte. Les soumissions de blogues doivent utiliser le Chicago Manual of Style pour les notes de bas de page. Les contributions portant sur des travaux universitaires, des expériences en classe, des réussites et des échecs, des travaux utilisant des sources primaires et de bien d’autres sujets sont les bienvenus. Tous les textes seront traduits afin de garantir que les blogues seront publiés chaque semaine dans les deux langues officielles.
Statistiques en 2022
- Facebook
7 368 atteintes
204 engagements - Twitter
78 regazouillis
110 « j’aime »
Membres du comité
Nicholas Fast
Nick s’est joint au comité en 2022 en tant que représentant des étudiant.e.s diplômé.e.s au Conseil. Il est doctorant au département d’histoire de l’Université de Toronto, où il rédige sa thèse sur la désindustrialisation des usines de conditionnement de la viande à Winnipeg et à Chicago durant l’après-guerre.
Nick : Ces trois dernières années, le passage de l’enseignement en personne à l’enseignement en ligne et vice-versa a poussé ma pédagogie dans des directions nouvelles et passionnantes. L’enseignement en personne m’a permis d’obtenir une rétroaction instantanée sur la clarté de l’enseignement (les regards vides indiquent généralement un besoin d’explications supplémentaires) et l’occasion d’apprendre à connaître les étudiant.e.s. De courtes conversations avant et après le cours m’ont permis d’établir un lien avec les étudiant.e.s et, grâce à mon expérience d’acteur de théâtre, d’utiliser mon énergie pour alimenter l’enthousiasme des étudiants, qui en retour, alimente mon niveau d’énergie.
Cependant, l’enseignement en ligne a obligé ma pédagogie à prendre de nouvelles directions. Au début, il était démoralisant de passer des sessions d’une heure à regarder des écrans vides tandis que la seule rétroaction des étudiants était celle provenant de la boîte de discussion Zoom. C’était comme si j’étais un streamer Twitch ou un créateur de contenu YouTube. Mais ce fût aussi l’occasion d’explorer d’autres moyens d’impliquer les élèves, par exemple en posant une question sans rapport avec le sujet au début du cours ou en faisant jouer de la musique comme mon père le faisait pour ses élèves du secondaire. Rapidement, les élèves se sont engagés à des niveaux similaires à ceux qu’ils avaient en personne et ces approches – parmi beaucoup d’autres ! — sont devenues des parties intégrantes de mon enseignement lorsque je suis retourné en classe.
J’espère que les éducateurs/trices ne seront plus jamais obligé.e.s d’enseigner uniquement par l’entremise de Zoom, mais, en tant qu’éducateurs/trices, j’espère que cela est devenu une opportunité d’apprentissage pour nous tous !
Lisa Chilton
Lisa s’est également jointe au comité en 2022. Elle est professeure au département d’histoire de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard, où elle est également directrice fondatrice du programme de communication appliquée, de leadership et de culture de la faculté des arts.
Lisa : Depuis que j’ai commencé à diriger mes propres cours à l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard en 2003, mon enseignement comporte d’importants cycles d’auto-analyse ainsi que des explorations enthousiastes de nouvelles façons d’aborder le contenu des cours et les méthodes d’enseignement. Cependant, aucune période de ma carrière ne m’a autant poussé à réfléchir de façon critique à ce que je fais lorsque j’enseigne que les deux dernières années. COVID-19 a fondamentalement modifié ma relation avec la technologie et la « salle de classe ». Comme beaucoup de mes collègues, j’ai acquis de nouvelles compétences en matière de production vidéo que je n’aurais jamais envisagées. J’ai également pris plaisir à développer de nouvelles façons d’interagir avec les travaux écrits des étudiant.e.s par le biais de séances de mentorat en ligne dans Google docs – c’est une façon d’interagir que je conserverai ! En tant qu’historienne du Canada, l’intensification des conversations publiques concernant les pensionnats pour enfants autochtones au Canada m’a donné un sentiment d’urgence accrue au cours des deux dernières années pour aborder l’histoire de la colonisation et son héritage durable de manière encore plus significative et finalement utile pour mes élèves. À plusieurs niveaux, cette période a été transformatrice pour moi.
Jo McCutcheon
Jo fait partie du Comité de l’enseignement et de l’apprentissage depuis plusieurs années et participe au blogue depuis le début de sa publication. Elle enseigne à temps partiel à l’Université d’Ottawa et est également directrice générale de l’Association canadienne des archivistes.
Jo : Enseignante depuis mars 2020, j’ai vécu toute une série de moments d’enseignement et d’apprentissage. Je continue à être émerveillée par les étudiant.e.s qui ont navigué dans les cours en ligne avec attention et respect, même lorsqu’ils/elles étaient confronté.e.s à des défis à la maison, dans leur vie professionnelle et dans leurs autres cours. J’espère avoir développé plus d’attention, de patience et d’espace pour la diversité des styles d’apprentissage qui ne peuvent être facilement pris en compte dans les cours de grande envergure en ligne. J’espère également continuer à m’adapter et à apprendre des nouveaux étudiant.e.s lorsque nous reviendrons à l’apprentissage en présentiel et à répondre aux besoins des étudiant.e.s qui n’ont peut-être pas encore terminé un trimestre de cours en personne et sur le campus. Si l’on se fie aux premiers échos, il faudra peut-être encore un certain temps avant que tous les cours et tous les étudiant.e.s retrouvent le campus tel qu’il était en mars 2020.
Un élément qui m’a vraiment manqué au cours des deux dernières années est la possibilité d’organiser des ateliers et des cours en petits groupes dans les cours magistraux. Je n’avais pas la capacité de le faire pendant la pandémie et l’engagement et l’apprentissage qui peuvent avoir lieu en personne m’ont vraiment manqué. Je vois l’intérêt d’être ouverte à la participation des étudiant.e.s en ligne et je continuerai à faire preuve de souplesse à cet égard. J’espère que les blogues et le matériel que nous sommes en mesure de partager cette année amplifient et soutiennent le travail que vous entreprenez.
En plus du blogue, les membres du comité gèrent et décernent les prix d’enseignement. Soyez à l’affût des appels à candidatures en décembre.
Les lauréat.e.s des prix d’enseignement
Les lauréat.e.s des prix d’enseignement en 2022
Funké Aladejebi et Benjamin Hoy
Les lauréat.e.s des prix d’enseignement en 2021
Mary Chaktsiris, Mairi Cowan, Gordon Baker
Les lauréat.e.s des prix d’enseignement en 2020
Kristin Semmens et El Chenier
Si vous avez un plan de cours que vous souhaitez partager avec des collègues, vous pourriez peut-être le soumettre à la Banque de plans de cours de la SHC. Établi en 2016, il y a plus de 32 syllabi qui ont été partagés.